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Les San Antonio Spurs ont battu les Oklahoma City Thunder et se sont qualifiés pour les NBA Finals 2026

Lors du septième match des demi-finales NBA, les San Antonio Spurs ont battu les Oklahoma City Thunder sur le score de 111:103 et se sont qualifiés pour les finales, où ils rencontreront les New York Knicks. Victor Wembanyama a été nommé MVP de la série, et les contributions décisives ont été apportées par Stephon Castle et Julian Champagnie.

Les San Antonio Spurs se sont qualifiés pour les NBA Finals en battant les Oklahoma City Thunder
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Les San Antonio Spurs renversent les Oklahoma City Thunder en Game 7 et atteignent les Finales NBA

En match 7 des demi-finales de conférence, les Spurs ont battu les Thunder 111-103. Ils affronteront les New York Knicks en Finales, avec le début de la série le 4 juin.


Les San Antonio Spurs surprennent Oklahoma City en match 7 et retrouvent les Finales NBA après 12 ans

Une victoire à l'extérieur en match 7 des Finales de la Conférence Ouest, 111-103, a envoyé les Spurs en Finales NBA, où ils rencontreront les New York Knicks. Victor Wembanyama, qui signe sa première victoire en série éliminatoire, a été nommé MVP de la série.

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Événement principal

Les San Antonio Spurs ont réussi un exploit surprenant au Paycom Center d'Oklahoma City, en battant les champions en titre sur leur parquet. Le match a débuté par un premier quart-temps solide des visiteurs (32-25), avant de se transformer en un thriller classique où chaque duel a décidé de l'issue.

Dès l'engagement, il était clair que les Spurs ne comptaient pas reculer. Stephon Castle a marqué 9 points dans la première période, imposant un ton défensif agressif et lançant des transitions rapides qui ont donné à Texas une avance de 27-13 à mi-quart. Pourtant, les Thunder, menés par leur star, ont refusé de s'effondrer. Shai Gilgeous-Alexander, double MVP de la saison régulière, a livré une première mi-temps phénoménale avec 19 points et a ramené son équipe dans le match. À la mi-deuxième quart, Oklahoma avait égalisé puis pris son premier avantage sur un tir de Jalen Williams.

On aurait pu croire que le pedigree de champions et le rugissement du public local allaient enfin briser les jeunes Spurs. Mais c'est la grandeur de l'ère post-Popovich à San Antonio : ils n'ont pas cillé. Un run de 7-0 a renvoyé les visiteurs aux vestiaires avec une avance de 56-53.

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Le troisième quart est devenu un combat acharné. Les deux équipes ont échangé des paniers comme des boxeurs échangeant des directs. C'est pourtant là que San Antonio a creusé un écart décisif. Un run de 16-2 conclu par un trois points de Wembanyama a porté l'avance à 11 (76-65). Oklahoma semblait désorienté, et Chet Holmgren, incapable de trouver des solutions face au géant français, a terminé avec seulement 4 points.

Le quatrième quart a mis les nerfs des deux camps à rude épreuve. Les Spurs ont porté l'écart à 11 (97-86) grâce à De’Aaron Fox et Wembanyama, mais les Thunder ont lancé une dernière charge. Cason Wallace a enfilé deux trois points consécutifs, réduisant le déficit à 6 à deux minutes de la fin. L'arène a vibré sous les cris de 18 000 spectateurs.

Le point culminant est arrivé quand Shai Gilgeous-Alexander, déjà à 35 points, a tenté un trois points potentiellement égalisateur. Ce soir-là, le tir n'est pas rentré. En transition, Stephon Castle a conclu dans le contact pour porter le score à 109-101 à une minute de la fin. Les lancers francs ont scellé le score final de 111-103.

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Détails et statistiques

La victoire de San Antonio a illustré la vérité classique selon laquelle les championnats se gagnent en équipe, pas seulement grâce aux superstars. Si Oklahoma a été handicapé par les blessures de Jalen Williams et AJ Mitchell, les Spurs ont montré une profondeur remarquable.

Sept joueurs de San Antonio ont marqué à deux chiffres. Jeremy Sochan a ajouté 12 points et 7 rebonds, tandis que le Sixième Homme de l'année Keldon Johnson est sorti du banc pour 11 points décisifs, dont deux trois points tardifs.

La plus grande surprise après Wembanyama a été Julian Champagnie. Le joueur habituel de rotation a explosé à 6 sur 10 à trois points, terminant avec 20 points et 6 rebonds. Ses paniers opportuns sont arrivés exactement quand Oklahoma tentait de revenir.

Stephon Castle, drafté il y a seulement deux ans, a réalisé peut-être le meilleur match de sa jeune carrière : 16 points, 6 rebonds, 6 passes et une défense de fer sur Shai. Le pivot remplaçant Luke Kornet a aussi brillé, contrant un lay-up en transition d'Isaiah Hartenstein pendant que Wembanyama se reposait.

De l'autre côté, Shai Gilgeous-Alexander a été brillant (35 points, 9 passes, 3 interceptions) mais a reçu peu d'aide. Chet Holmgren n'a réussi que 4 points sur 2 tirs. Pour une équipe visant le doublé, la disparition d'un membre de son Big Three s'est révélée fatale.

Contexte et signification

Ces Finales de la Conférence Ouest étaient présentées par beaucoup comme des « Finales anticipées ». Deux puissances de l'Ouest aux parcours différents se sont affrontées. La victoire de San Antonio a mis fin à la tentative d'Oklahoma City de devenir les premiers champions consécutifs depuis les Golden State Warriors de 2017-18.

Pour San Antonio, le moment a un poids historique. La franchise retrouve les Finales pour la première fois depuis 12 ans. La dernière visite remontait à 2014, quand Tim Duncan, Tony Parker et Manu Ginóbili balayaient le Miami Heat de LeBron James. Cette ère de Gregg Popovich est révolue ; les Spurs d'aujourd'hui forment un groupe jeune et intrépide mené par le joueur le plus talentueux de la planète.

Pour le 22 ans Victor Wembanyama, c'est sa première apparition en Finales, atteinte dès sa troisième saison NBA. Nommé MVP des Finales de la Conférence Ouest, il a déclaré après le match : « Ils n'ont aucune idée à quel point je les aime. Mais on ne s'arrête pas. Il nous faut quatre victoires de plus. »

Pour Oklahoma City, la défaite a été cruelle. Malgré un statut de favori, les blessures ont révélé un manque de profondeur au pire moment. Shai Gilgeous-Alexander est resté fair-play : « Ils sont jeunes, talentueux et bien coachés. Nous battre ne se fait pas par hasard — ils ont du caractère. »

La suite / Aperçu de la série

Les Finales NBA 2026 débutent le 4 juin (heure de Moscou : 5 juin à 3 h 30) au Frost Bank Center de San Antonio.

Les Spurs détiennent l'avantage du terrain après 62 victoires en saison régulière contre 53 pour les Knicks. New York arrive sur une série de 11 victoires consécutives après avoir balayé les Cleveland Cavaliers en Finales de l'Est — leur première participation aux Finales depuis 1999, quand ils ont affronté San Antonio pour la dernière fois.

Programme (heure de Moscou) :

  • Match 1 : 4 juin (3 h 30) — San Antonio Spurs vs New York Knicks
  • Match 2 : 6 juin (3 h 30) — San Antonio Spurs vs New York Knicks
  • Match 3 : 9 juin (3 h 30) — New York Knicks vs San Antonio Spurs
  • Match 4 : 11 juin (3 h 30) — New York Knicks vs San Antonio Spurs

(Matchs 5-7 si nécessaire)

Prédiction éditoriale

Vu comment San Antonio a surmonté l'adversité contre Oklahoma City, les Spurs semblent mentalement inébranlables. Pourtant, New York représente un défi plus grand que les Thunder diminués par les blessures.

La clé sera de savoir si les Knicks peuvent défendre sur Wembanyama. La taille et les concepts de zone de New York pourraient obliger les coéquipiers de San Antonio à rester chauds à trois points. Notre pronostic : une série en six ou sept matchs. Les Spurs sont légèrement favoris (60-40), mais seulement si leur banc continue de réussir ses trois points. Si les Knicks parviennent à isoler Wembanyama et à le forcer à porter l'équipe seul, New York pourrait réussir la plus grande surprise de la décennie. Quoi qu'il en soit, attendez-vous à un classique digne de la couronne NBA.

— Editorial Team

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