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Temps additionnel foot : controverses VAR analysées

Les récents matchs de football soulèvent des débats sur le temps additionnel et les décisions VAR, illustrés par les 11 minutes ajoutées à West Ham-Leeds contre zéro à Manchester City-Liverpool. Les règles FIFA autorisent une discrétion arbitrale en coupe mais pas en championnat. La VAR se limite aux erreurs manifestes, laissant les cas subjectifs intacts.

Scandale temps additionnel et VAR : ce qui choque le foot !
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# Débat sur le temps de jeu au foot : arrêts de jeu et VAR sous le feu des critiques

Les matchs de football récents ont déclenché un vif débat parmi les supporters et les consultants sur l'application du temps additionnel et les décisions de la VAR. L'écart flagrant dans les minutes ajoutées, notamment lors des récents matchs de quarts de finale de la FA Cup, met en lumière la complexité et le caractère subjectif de l'arbitrage moderne.

L'énigme du temps additionnel : West Ham vs Leeds

Le quart de finale de la FA Cup entre West Ham United et Leeds United est récemment devenu le point de départ de discussions enflammées sur la durée « excessive » du temps additionnel. Le match a vu un incroyable 11 minutes ajoutées au temps réglementaire, période durant laquelle West Ham, mené 2-0, a réussi à marquer deux buts spectaculaires pour égaliser et pousser le match en prolongations. Leeds a finalement remporté le match 4-2 aux tirs au but, mais le temps additionnel prolongé a été le sujet principal des débats.

Beaucoup ont remis en question la justification d'une telle durée. Pourtant, un examen plus attentif révèle plusieurs interruptions significatives qui l'expliquaient :

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  • Trois minutes pour les soins médicaux à Adama Traore et Joe Rodon.
  • Deux minutes pour l'intervention des kinés auprès de Pablo et Jaka Bijol.
  • Une décision sur penalty, après un examen approfondi de la VAR, a pris trois minutes.
  • Une vérification de blessure pour Noah Okafor a ajouté une minute.

Au-delà de cela, le match a connu deux changements, des vérifications supplémentaires de la VAR et d'autres interruptions mineures, contribuant toutes à cette prolongation.

L'entraîneur de Leeds, Daniel Farke, a reconnu le sentiment partagé des supporters, notant que le temps additionnel semble différent selon que l'on mène ou que l'on court après le score. Il a insisté sur l'acceptation des décisions arbitrales, une approche pragmatique face à ces variables. Ce retour spectaculaire a aussi fait que de nombreux fans de West Ham, partis prématurément en pensant à la défaite, sont revenus en courant au stade pour la fin palpitante. Les prolongations ont elles aussi été riches en événements, avec deux buts refusés pour West Ham, des tirs sur les montants et une première pour le gardien de 20 ans Finlay Herrick juste avant la séance de tirs au but. Il y a même eu un débat avant-match sur l'endroit où tirer les penalties, West Ham remportant finalement le toss pour choisir le but.

L'autre face de la médaille : zéro minute ajoutée

En total contraste avec le choc West Ham-Leeds, un match de Premier League la veille, la victoire écrasante 4-0 de Manchester City sur Liverpool, s'est terminé sans une seule seconde de temps additionnel. Cette décision de l'arbitre Michael Oliver a immédiatement suscité critiques et incompréhension sur les réseaux sociaux. Malgré deux buts et six changements, l'arbitre a choisi de ne pas ajouter de minutes.

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Cette disparité dans l'application ramène sous les projecteurs les propos de Pierluigi Collina, responsable des arbitres à la FIFA. Collina a déjà déclaré qu'en coupe, quand l'issue est claire et qu'il n'y a plus de suspense réaliste, les arbitres peuvent mettre fin au match à l'heure pile. Cette approche ne s'applique cependant jamais aux matchs de championnat, où la différence de buts peut être cruciale. Michael Oliver, arbitre FIFA et UEFA, suit des directives permettant de terminer pile à l'heure si prolonger n'aurait aucun impact. Cette philosophie s'est vue aussi en Ligue des champions UEFA, comme dans Chelsea-PSG ou Barcelone-Newcastle, terminés sans temps additionnel quand l'agrégat était largement en faveur d'un côté.

Le rôle de la VAR : « erreur manifeste » ou décisions subjectives ?

Au-delà de l'horloge, les décisions de la VAR continuent d'alimenter les controverses, surtout sur les interventions subjectives comme les crampons trop hauts. Deux incidents récents illustrent ce défi persistant. En décembre, lors d'un match entre Brighton et West Ham, un but de Charalampos Kostoulas sur un ciseau retourné a vu son pied frôler dangereusement la tête du défenseur de West Ham Konstantinos Mavropanos. Malgré la fureur de l'entraîneur Nuno Espirito Santo, la VAR n'est pas intervenue pour annuler le but.

Une situation similaire s'est produite dans le match de FA Cup West Ham-Leeds, quand l'égalisation d'Axel Disasi à la 96e minute impliquait un pied haut touchant l'épaule du défenseur de Leeds Pascal Struijk. Là encore, la VAR a laissé la décision sur le terrain.

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Le principe fondamental de la VAR est le standard de « l'erreur manifeste et évidente ». Si un incident est subjectif, la VAR doit se ranger à la décision initiale de l'arbitre. Fait intéressant, dans ces deux cas de pieds hauts, les défenseurs n'ont pas réagi de manière théâtrale. S'ils avaient insisté sur le contact, peut-être en se tenant la tête, l'issue aurait pu changer, entraînant un faute et l'annulation des buts.

Points clés

  • Justification du temps additionnel : Un temps additionnel long peut être pleinement justifié par de multiples interruptions légitimes, comme les blessures et vérifications VAR, comme vu dans West Ham-Leeds.
  • Discrétion arbitrale : Les arbitres ont une marge d'appréciation, surtout en coupe avec issue décidée, pour ajouter peu ou pas de temps additionnel, conforme aux directives FIFA.
  • Règles championnat vs coupe : L'importance de la différence de buts en championnat déconseille de terminer tôt, contrairement à certaines situations en coupe.
  • Standard VAR « erreur manifeste » : Les interventions VAR se limitent aux erreurs claires, laissant souvent les cas subjectifs à l'arbitre, notamment pour les pieds hauts.
  • Impact de la réaction des joueurs : La réaction d'un joueur peut subtilement influencer la perception de la gravité d'une faute par l'arbitre ou la VAR, affectant les décisions cruciales.

En conclusion, les matchs récents de football ont illustré de manière criante les défis complexes auxquels font face les arbitres pour appliquer les règles de façon cohérente tout en gérant le rythme du jeu et la sécurité des joueurs. Les débats sur le temps additionnel et la VAR ne portent pas seulement sur des décisions isolées, mais sur les principes plus larges d'équité et de transparence dans le football moderne, en constante évolution avec les nouvelles technologies et interprétations.

— Editorial Team

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